Elevage
Les brunes ne comptent pas pour des prunes
Voilà dix ans que le Gaec des Lys a introduit des Brunes au sein de son cheptel originellement Prim’Holstein. Un choix de passion pour Joachim Pasquier qui a obtenu une deuxième place au SIA avec Roxy.
Voilà dix ans que le Gaec des Lys a introduit des Brunes au sein de son cheptel originellement Prim’Holstein. Un choix de passion pour Joachim Pasquier qui a obtenu une deuxième place au SIA avec Roxy.

Brune ou Prim’Holstein, le débat n’aura pas lieu. Joachim Pasquier s’est tellement pris de passion pour la race brune qu’il pourrait en parler des heures. Au GAEC des Lys à Rahay, l’idylle a commencé avec l’achat d’une première génisse allemande, Gelli, “à Chalon/Saône, au pays de la brune, en juin 2013”, se remémore la maman “historienne” Sylvie Pasquier. L’origine est encore un peu plus à l’est, du côté des Alpes où elle fut importée de Suisse au 18e siècle. “Elle est connue pour sa rusticité et sa capacité d’adaptation à beaucoup de systèmes. Elle est semblable à la Prim'Holstein souligne Joachim. C’est pour cette raison que l’on s’est lancé.” Parmi ses 175 vaches, le GAEC du Lys compte désormais environ 30 Brunes à la traite - entre 50 et 60 en tout avec les génisses (sans aucune transplantation embryonnaire depuis 2013) - soit le cheptel le plus important dans la Sarthe qui en recense 96 (chiffres 2021).