Fourrages : des chantiers d'ensilage repoussés
Le 20 août, l'exploitation de Marc Lépinay, à Assé-le-Boisne, accueillait une demi-journée 'matières sèches' de Seenovia.


Le 20 août, Seenovia a organisé une de ses dernières "demi-journées matières sèches" sarthoises sur l'exploitation de Marc Lépinay, éleveur de vaches laitières à Assé-le-Boisne. Sur ce secteur, la vingtaine de millimètres tombés dans le week-end a profité au maïs sur pied. A 11 h, les quarante premiers échantillons enregistraient 25,9% de MS en moyenne, soit légèrement au-dessus des 25,3% de l'ensemble des 450 prélèvements sarthois déjà réalisés. Au vu des températures estivales annoncées localement, il faudrait attendre trois semaines aux éleveurs avant de récolter. « Dans le cas où les feuilles sont visiblement ré-humectées, il faut laisser le temps à l'amidon de faire le rendement », estime Mickaël Sergent, nutritionniste chez Seenovia.
Pour atteindre la maturité souhaitée, certains comptent déjà reculer des chantiers prévus. Marc Lépinay, lui, va ensiler dix jours plus tard que d'ordinaire pour atteindre son idéal de 34-35% de MS. L'éleveur, qui produit 380 000 l de lait par an, a semé presque toute sa surface de maïs, soit 30 ha, vers la mi-avril. « Nous avons attendu l'eau et au final, nous sommes surpris dans le bon sens. Le rapport grain/tige devrait être correct », prédit-il.