Maïs fourrage
Des taux dans le vert
Le 10 août, l'exploitation d'Adrien Hubert, à Poillé-sur-Vègre, était l'hôte d'une session "matières sèches" de Seenovia. Les agriculteurs ont pu se voir confirmer la belle maturité du maïs cette année.
Le 10 août, l'exploitation d'Adrien Hubert, à Poillé-sur-Vègre, était l'hôte d'une session "matières sèches" de Seenovia. Les agriculteurs ont pu se voir confirmer la belle maturité du maïs cette année.

A quelques virages du village, la Nonive est le fief d'Adrien Hubert depuis le 1er janvier 2021. L'ex-surveillant de lycée, revenu sur l'exploitation de son père et de son oncle, accueillait ses "collègues" pour les analyses de leurs échantillons à quelques encablures de la récolte. Un point de rencontre très fréquenté (106 analyses) dans une zone géographique où irrigués et non-irrigués se côtoient. Aux aguets près de la cour de la ferme, quelques-unes des 84 Montbéliardes, pâturent une herbe plutôt verte pour la saison. C'est encore plus vrai pour les maïs coupés à dix centimètres du sol et déposés sur le sol qui ont bien profité des pluies de juillet. Jusqu'à 90 millimètres dans le secteur de Poillé-sur-Vègre selon Adrien Hubert. Sur la table d'analyse, Véronique Sorin, conseillère chez Seenovia, répète les mêmes gestes. Deux pieds sont broyés et sur un troisième, un épi est prélevé.