Intercultures
Anthony Rezé a remis le couvert
Anthony Rezé, installé à Asnières-sur-Vègre, nous explique la pertinence d’un couvert végétal céréales d’hiver/légumineuses après moisson afin de profiter de l’humidité résiduelle du sol.
Anthony Rezé, installé à Asnières-sur-Vègre, nous explique la pertinence d’un couvert végétal céréales d’hiver/légumineuses après moisson afin de profiter de l’humidité résiduelle du sol.

“J’ai fait un travail très superficiel pour éviter l’enfouissement les graines de ray-grass en profondeur. La fauche a été très haute, à 20 centimètres, pour préserver l’humidité du couvert.” Le 10 juillet, entre 48 heures et 72 heures après la moisson de blé, Anthony Rezé (GAEC de la Detterie) a procédé à un semis de féverole (150 kg), pois fourrager (30 kg), seigle (30 kg) et trèfle (6 kg), ce dernier occupant l’espace au ras du sol. Il décidera en février ou mars de la culture suivante: maïs ou tournesol. “Je cherchais un couvert très dense. Avec la résistance du ray-grass, on est obligé d’avoir des rotations beaucoup plus longues pour l’étouffer.” Le premier couvert semé l’été dernier (radis chinois, vesce, féverole, phacélie) avait donné des résultats probants. Effectué plus tardivement - le 10 août, en pleine sécheresse - il bénéficia d’un apport de 10 millimètres de pluie quinze jours après.